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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 20:50

 

Jean-Pierre Pernaut lors du JT de 13h du 20 juin, sur TF1 :

 "Il ne fait pas bon être hostile au mariage homosexuel. Un opposant qui manifestait lors du passage de François Hollande sur M6, dimanche soir, a été condamné à deux mois de prison ferme. C’est une première en France. Et Frigide Barjot, vous savez leader de ce mouvement, est expulsée du logement de la ville de Paris qu’elle louait depuis une trentaine d’années. Tiens donc !"

Jean-Pierre Pernaut a fait un lien assez osé entre l'expulsion de Frigide Barjot de son logement et l'emprisonnement ferme d'un militant anti-mariage pour tous...


Est-ce que cette phrase décrit la réalité ou bien est-elle un acte de propagande ?

Est-ce que Jean-Pierre Pernaut fait un acte politique ou bien est-il un journaliste qui relate un fait ? : il ne fait pas bon être contre le mariage pour tous car tel et tel faits le démontrait...

Je pense qu'un journaliste devrait être là pour la vérité factuelle : "Il s'est passé telle et telle chose et on peut l'expliquer par telle et telle raison".

Le journalisme devrait selon moi s'en tenir à cette éthique et devrait pouvoir justifier chacune de ses phrases et être critiqué (ou pas) à partir de cette éthique.

Il y a déjà les politiques pour nous dire ce qui est "bien" ou "mal" selon eux, c'est leur rôle.

 

Je vous invite à lire le billet de  sur ce sujet ICI 

 

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Published by Arnaud Mouillard - dans Droit des homosexuels
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BA 26/06/2013 14:29


Rappel de la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 1995 :


 


- Nicolas Sarkozy était le porte-parole de campagne d'Edouard Balladur.


 


- Nicolas Bazire était le directeur de campagne d'Edouard Balladur. Nicolas Bazire est le témoin de Nicolas Sarkozy lors de son mariage avec Carla Bruni.


 


- Le clan balladurien était constitué d'Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire, François Léotard, Renaud Donnedieu de Vabres, etc.


 


Mercredi 26 juin 2013 :


 


Karachi : M. Takieddine reconnaît avoir financé la campagne de M. Balladur.


 


Ainsi donc, après des années de dénégations et de déclarations incohérentes, Ziad Takieddine a craqué. L'homme d'affaires au cœur du volet financier de l'affaire de Karachi a livré, jeudi 20
juin, les aveux que les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire n'espéraient plus.


 


L'intermédiaire d'origine libanaise a enfin admis ce que les investigations judiciaires – et journalistiques – avaient rendu évident, à savoir qu'il avait bien œuvré au financement occulte de la
campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, via des rétrocommissions issues des juteux contrats d'armement avec l'Arabie saoudite et le Pakistan, dans lesquels le gouvernement du même
Balladur lui avait concédé le rôle d'intermédiaire.


 


Placé en détention provisoire depuis le 31 mai pour avoir tenté de se procurer un "vrai-faux" passeport dominicain, sans doute destiné à lui permettre de s'enfuir, M. Takieddine, lâché par ses
anciens amis balladuriens et sarkozystes, ne supporte pas son incarcération, ce qui explique sans doute son changement d'attitude.


 


Alors, dans le cabinet de M. Van Ruymbeke, M. Takieddine a raconté dans quelles circonstances il avait rencontré, fin 1993, Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy à la mairie de
Neuilly, puis au ministère du budget (entre 1994 et 1995), qui lui avait été présenté par Nicolas Bazire, à la fois directeur du cabinet du premier ministre Edouard Balladur et directeur de sa
campagne présidentielle.


 


Selon M. Takieddine, M. Bazire l'aurait appelé en décembre 1993 pour l'informer qu'il allait être contacté par M. Gaubert, qu'il avait mandaté. 


 


Il s'agissait de préparer la visite de M. Balladur en Arabie saoudite, avec l'espoir de décrocher un contrat de vente de frégates, dit Sawari II, susceptibles de rapporter beaucoup d'argent à
l'Etat français.


 


M. Gaubert présente à M. Takieddine son épouse, la princesse Hélène de Yougoslavie, son ami Philippe Smadja (qui sera mis en cause, comme M. Gaubert, dans l'affaire du "1 % logement"), un proche
de M. Sarkozy, Dominique Desseigne, l'associé de M. Gaubert en Colombie, Jean-Philippe Couzi ou encore Pierre-Mathieu Duhamel, futur directeur général des douanes françaises. 


 


C'est à cette date que l'épouse de l'intermédiaire, Nicola Johnson, sympathise avec Mme Gaubert. Les deux femmes, depuis, ont rompu avec leurs maris et les ont dénoncés aux juges.


 


Las, le voyage de M. Balladur à Riyad en janvier 1994 se révèle être un échec. Mandaté par les autorités françaises pour débloquer la situation, avec son associé Abdul Rahman El-Assir, M.
Takieddine dit ne plus avoir eu de nouvelles de M. Bazire jusqu'à la signature du contrat Sawari II, le 24 novembre 1994. 


 


C'est juste après cette date que M. Bazire l'aurait recontacté pour lui dire que M. Gaubert avait un message à lui faire porter. Ce message est simple : Gaubert réclame 1,5 million de francs,
afin de financer la campagne de M. Balladur. M. Takieddine accepte à condition qu'il les lui remette en cash à Genève, où M. Gaubert détenait lui-même des avoirs.


 


A Genève, les deux hommes retrouvent M. Abdul Rahman El-Assir qui avait préparé l'argent, en coupures de 500 francs, glissées dans une mallette remise à M. Gaubert. 


 


Selon M. Takieddine, cette remise de fonds s'apparentait à un "retour d'ascenseur" logique, le contrat Sawari II lui ayant rapporté une fortune. 


 


Dix jours plus tard, M. Gaubert vient trouver M. Takieddine pour lui demander "la même somme". Après s'être assuré que M. Bazire était informé de cette nouvelle demande, M. Takieddine procède de
la même manière : il prend rendez-vous à Genève avec MM. El-Assir et Gaubert, le second repartant avec une valise d'espèces d'1,5 million de francs.


 


D'après l'homme d'affaires, il y aura une troisième visite de M. Gaubert, qui va réclamer cette fois 3 millions de francs. 


 


"On doit boucler les comptes, il nous manque 3 millions et quelque", lui aurait dit M. Gaubert. 


 


Jugeant la demande excessive, M. Takieddine se rend dans le bureau de M. Bazire pour avoir confirmation. "M. Bazire m'a dit qu'effectivement, ce que m'a demandé Gaubert est vrai car ils avaient
besoin de cet argent, mais que c'était la dernière fois." Une nouvelle fois donc, via M. El-Assir, M. Takieddine va remettre une valise d'espèces à M. Gaubert.


 


Les révélations de M. Takieddine confortent les découvertes des juges sur les déplacements à Genève de MM. Gaubert et Takieddine, les retraits d'espèces suspects détectés à cette période, ou
encore le témoignage de Hélène Gaubert, qui déclarait au Monde, le 26 septembre 2011, à propos de son mari : "Il m'a dit un jour qu'il allait chercher ces espèces en Suisse pour les remettre à
Nicolas Bazire."


 


M. Takieddine a également mis en cause François Léotard, ministre de la défense entre 1993 et 1995 et son conseiller Renaud Donnedieu de Vabres. Les deux hommes avaient imposé le duo
Takieddine-El-Assir dans les contrats d'armement. 


 


"M. Donnedieu de Vabres représentait M. Léotard", a déclaré M. Takieddine qui a révélé qu'après l'élection de 1995, M. Donnedieu de Vabres lui avait demandé de l'aider à payer le loyer de son
appartement parisien : "Je lui ai payé en cash, allant jusqu'à des sommes entre 15 000 et 20 000 francs à chaque fois", a-t-il dit. 


 


L'intermédiaire assure avoir également "financé" une partie de l'installation de M. Donnedieu de Vabres à Tours, ainsi que sa campagne législative, en 1997. Au total, il estime lui avoir remis
"un maximum de 250 000 francs" en liquide.


 


M. Takieddine a par ailleurs confirmé que le politologue américain Paul Manafort avait effectué des sondages au profit du camp Balladur, via M. El-Assir, donc payés par les ventes d'armes. "M.
Manafort, a-t-il ajouté, ne m'a pas précisé [que cette étude] avait été payée par M. El-Assir mais je l'ai supposé", révélant à ce sujet l'existence de "contacts directs" entre MM. Bazire et
El-Assir. 


 


Interrogé par Le Monde, Me François Esclatine, avocat de M. Gaubert, a déclaré : "Mon client conteste et s'expliquera devant le juge". 


 


Me Frédéric Landon, l'avocat de M. Bazire, de son côté, a assuré que son client "conteste formellement ces allégations".


 


Quant au défenseur de M. Takieddine, Me Francis Vuillemin, tout en dénonçant une "détention-pression", il reconnaît que ce que son client a dit est "énorme". 


 


M. Takieddine sera prochainement confronté à MM. Gaubert et Bazire.


 


http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/26/karachi-m-takieddine-reconnait-avoir-finance-la-campagne-de-m-balladur_3436674_3224.html

cégé 21/06/2013 23:31


C'est surtout le " tiens donc " ! qui pose problème, mais Pernot est bien connu dans la droitosphère pour ses prises de positions favorable à l'ex .

A propos de l'auteur

Arnaud MOUILLARD

 

Educateur Spécialisé près de Rouen.

 

Ancien jeune correspondant au journal l'Humanité.

 

Blogueur membre du collectif de blogueur de gauche #LeftBlogs.

 

J'ai soutenu la Motion "A Gauche pour Gagner !" à l'occasion du dernier congrès du Parti socialiste.

 

Secrétaire de la section PS de Pavilly.

 

RDV sur mon nouveau Blog : http://arnaudmouillard.fr

 

contact : hern276@yahoo.fr