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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 06:44

TWEET-VIALATTE-ESCLAVAGE-TAUBIRA.jpg

 

Donc le député UMP Jean-Sébastien Vialatte écrit sur Twitter que les casseurs sont "surement des descendants d'esclaves" tout en ironisant sur Christiane Taubira avant d'effacer son tweet... On progresse à l'UMP... 

 

Merci à Jegoun

 

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Published by Arnaud Mouillard - dans UMP
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BA 18/05/2013 15:24


Samedi 18 mai 2013 :


 


Karachi : les soupçons de détournement se renforcent.


 


La preuve d'un financement occulte de la campagne d'Edouard Balladur en 1995 semble se confirmer.


 


Un intermédiaire présumé, mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi, a acquitté deux études sur les chances de succès d'Edouard Balladur à la présidentielle de 1995, a-t-on
appris samedi de source proche du dossier, confirmant une information de France Info. Pour cette source, il pourrait s'agir d'un "immense pas" venant renforcer les soupçons de détournement de
commissions versées en marge de contrats d'armement au profit du financement de la campagne de M. Balladur.


 


Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont récemment reçu des résultats partiels d'investigations lancées aux Etats-Unis sur les liens entre le consultant politique américain Paul
Manafort et les intermédiaires Abdul Rahman El Assir et Ziad Takieddine, mis en examen dans l'enquête, selon cette source.


 


Ils ont ainsi obtenu une facture pour deux études d'opinion sur les chances d'Edouard Balladur, menées en octobre 1994 et janvier 1995, émises par la société Tarrance Group, dont M. Manafort est
le gérant, a indiqué à l'AFP la source proche du dossier. Ils ont aussi reçu la copie d'un chèque de 52.000 dollars, comportant les références de cette facture, acquittée par le compte suisse de
l'intermédiaire El Assir à la BCP à Genève à l'ordre de la société de M. Manafort, a précisé cette source. Ces études donnaient M. Balladur largement en tête devant M. Chirac, a-t-on ajouté.
L'AFP n'a pu consulter ces documents dans l'immédiat. 


 


Les comptes d'El Assir avaient déjà fait apparaître des versements au profit de M. Manafort entre septembre 1994 et août 1995 mais sans qu'ils puissent être reliés à la campagne de M. Balladur.
Ils ont été évalués à 377.000 dollars. 


 


En octobre 2011, Nicola Johnson, épouse de Ziad Takieddine, avait assuré que M. Manafort était un ami d'El Assir et qu'il donnait des conseils pour la campagne d'Edouard Balladur.


 


Les intermédiaires Abdul Rahman El Assir et Ziad Takieddine sont soupçonnés d'avoir été imposés au dernier moment par le cabinet au ministère de la Défense de François Léotard dans la conclusion
de contrats d'armement avec l'Arabie Saoudite et le Pakistan.


 


Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller de M. Léotard à l'époque, et Nicolas Bazire, directeur de la campagne de M. Balladur, sont également mis en examen dans cette affaire. 


 


(Rappel de la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 1995 :


 


- Nicolas Sarkozy était le porte-parole de campagne d'Edouard Balladur.


 


- Nicolas Bazire était le directeur de campagne d'Edouard Balladur. Nicolas Bazire est le témoin de Nicolas Sarkozy lors de son mariage avec Carla Bruni.


 


- Le clan balladurien était constitué d'Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire, François Léotard, Renaud Donnedieu de Vabres, etc.)


 


Les juges d'instruction soupçonnent qu'une partie des commissions sur ces contrats, appelées rétrocommissions, ont pu financer la campagne de M. Balladur.


 


http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20130518.OBS9674/karachi-les-soupcons-de-detournement-renforces.html

BA 17/05/2013 21:40


Vendredi 17 mai 2013 :


 


Karachi : le juge détient la preuve d'un financement occulte de la campagne de Balladur.


 


EXCLUSIVITÉ FRANCE INFO | C'est un nouveau rebondissement dans l'affaire Karachi, et peut-être l'une des clés de l'affaire : cette semaine, le juge Van Ruymbeke, chargé d'instruire le volet
financier du dossier, s'est procuré les preuves que les commissions versées à des intermédiaires étrangers, en marge de contrats d'armement, ont servi au financement de la campagne d'Edouard
Balladur pour l'élection présidentielle de 1995.


 


Après deux ans et demi d'investigations tous azimuts, l'enquête du juge Renaud Van Ruymbeke a fait un pas de géant cette semaine. Le magistrat qui instruit le volet financier de l'affaire Karachi
a très certainement trouvé la pièce du puzzle qui lui manquait : le lien entre les commissions versées à des intermédiaires étrangers en marge de contrats d'armement conclus par la France en 1994
et 1995, et le financement présumé occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur. 


 


Sur son bureau, le juge détient désormais la preuve que l'intermédiaire Abdul Rahman El Assir a utilisé une partie des commissions qu'il a perçues pour acheter des sondages d'opinion lors de la
campagne présidentielle de 1995. Le sulfureux intermédiaire - qui était à l'époque l'associé de Ziad Takieddine - a fait appel à un spin doctor américain très réputé, Paul Manafort, pour réaliser
des études sur les chances de réussite d'Edouard Balladur à l'élection. Des enquêtes menées auprès de 800 électeurs français en octobre 1994 puis en janvier 1995. Renaud Van Ruymbeke a mis la
main sur le contrat de 52 mille dollars pour ces deux études. 


 


Le compte suisse d'El Assir, à la BCP de Genève, a été débité de cette somme le 22 mai 1995. Il correspond à un chèque à l'ordre de Tarrance Group, l'une des anciennes sociétés de Paul Manafort.
Pour l'anecdote, ces études d'opinion pronostiquaient Edouard Balladur largement vainqueur face à son rival de droite Jacques Chirac... 


 


Le juge Van Ruymbeke avait lancé en octobre dernier une commission rogatoire internationale avec les Etats-Unis afin d'enquêter sur les sociétés et l'entourage de Manafort. Le magistrat venait de
découvrir que ce politologue (qui a notamment travaillé auprès de Georges Bush père, de Bill Clinton et de Ronald Reagan) avait reçu près de 250 mille dollars de la part d'Abdul Rahman El Assir
en l'espace de quelques mois. 


 


De son côté Nicola Johnson, l'ex épouse de Ziad Takieddine, avait affirmé aux policiers de la Division nationale des investigations financières et fiscales qu'elle se souvenait que son époux
recevait régulièrement des faxs de Paul Manafort, qu'il s'agissait de "conseils, en anglais, pour la campagne de M. Balladur". Elle disait aussi avoir la conviction que ces "conseils" étaient
rémunérés par Ziad Takieddine ou par son associé Abdul Rahman El Assir.


 


En octobre dernier, Renaud Van Ruymbeke était allé à Genève interroger Abdul Rahman El Assir sur ce point (l'homme d'affaire libano-espagnol est mis en examen depuis le 30 mai 2012 dans ce volet
de l'affaire). L'intermédiaire avait reconnu être lié et avoir travaillé avec Paul Manafort. Mais il précisait : "J'insiste sur le fait que mes divers paiements à Paul Manafort n'ont absolument
rien à voir avec la campagne d'Edouard Balladur". La justice française a désormais la preuve du contraire. 


 


Le juge Van Ruymbeke tente de prouver que des contrats d'armement avec le Pakistan et l'Arabie Saoudite par le gouvernement Balladur ont donné lieu à des rétrocommissions, c'est-à-dire des
pots-de-vin. Et qu'une partie de cet argent a permis de financer illégalement la vie politique française. 


 


Dans ce volet du dossier ont été mis en examen l'ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres (entre 1993 et 1995, il était le conseiller spécial du ministre de la Défense François Léotard),
l'ancien directeur de campagne d'Edouard Balladur Nicolas Bazire et l'ami de Nicolas Sarkozy Thierry Gaubert. Ni l'ancien Premier ministre ni François Léotard n'ont encore été entendus par Renaud
Van Ruymbeke. 


 


EXCLUSIF | La réaction de Gilles Sanson, l'un des rescapés de l'attentat de Karachi : "On est proche du but"


 


http://www.franceinfo.fr/justice/karachi-le-juge-detient-la-preuve-d-un-financement-occulte-de-la-campagne-de-991641-2013-05-17

voyance 16/05/2013 16:31


Heureuse d'être parmi vous et découvrir vos postes.J'espère que vous partagez d'autres notes.Continuez ainsi.

BA 14/05/2013 11:50


 


Mardi 14 mai 2013 :






Affaire Guéant : un virement suspect en provenance de Jordanie.






D'où provient l'argent repéré lors des perquisitions au cabinet et au domicile de l'ex-ministre de l'Intérieur ? L'Express révèle que l'ancien ministre de
l'Intérieur a reçu un virement de 25 000 euros, versés depuis la Jordanie.






Claude Guéant, Muammar Kadhafi et Nicolas Sarkozy, à Tripoli, en juillet 2007. Le financement de la campagne présidentielle de 2007 est désormais au coeur de
l'enquête dont l'ex-secrétaire général de l'Elysée fait l'objet.






Claude Guéant ne répond plus. Pris dans la tourmente des révélations du Canard enchaîné concernant des mouvements de fonds sur ses comptes, l'ancien ministre de
l'Intérieur a choisi de ne plus s'exprimer. Et de ne plus se perdre dans des déclarations maladroites mettant en péril sa défense. Il réserve désormais ses explications aux juges d'instruction
Serge Tournaire et René Grouman. Elles risquent d'être longues, au regard du résultat des perquisitions effectuées, le 27 février, au domicile et au cabinet d'avocats de l'ex-ministre.






Comme L'Express peut le révéler, les trouvailles des policiers et des juges ont été nombreuses et intrigantes. Elles ont commencé d'une manière pour le moins
inattendue. Quand, le matin du 27 février, les enquêteurs débarquent avenue George-V au cabinet de Me Guéant, ils viennent perquisitionner dans le cadre de l'affaire Tapie. Le rôle de Claude
Guéant dans l'arbitrage rendu en faveur de l'homme d'affaires est l'objet de leurs investigations. Sur place, ils découvrent des indices en liaison avec une autre enquête explosive portant sur un
éventuel financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, en 2007, par la Libye du colonel Kadhafi.






Les juges s'emparent d'abord de deux notes manuscrites à en-tête du ministère de l'Intérieur. Ces documents évoquent des relations régulières entre Claude Guéant et
plusieurs personnes connues du régime libyen: les hommes d'affaires Zyad Takieddine - avec lequel il est fait mention d'un dîner -, Alexandre Djouhri et l'avocat Robert Bourgi. Un téléphone
portable de l'ancien ministre est également saisi.






Ces découvertes provoquent alors deux perquisitions, ordonnées par le parquet de Paris, l'après-midi du 27 février, au même endroit et au domicile de l'avocat.
Cette fois, la prise est encore meilleure. La consultation des comptes bancaires à la BNP de Claude Guéant dévoile l'existence d'un virement de 500 000 euros en provenance de Malaisie. Pour
justifier ce montant, l'ex-ministre déclare avoir vendu en 2008 deux tableaux d'un petit maître flamand du xviie siècle, Andries Van Eertvelt (1590-1652).






L'Express est en mesure d'indiquer qu'un autre virement suspect a été découvert à la même occasion. Il s'agit cette fois d'une somme de 25 000 euros versée depuis
la Jordanie, à l'origine inexpliquée. L'attention des juges est également retenue par des factures payées en liquide à partir de 2002. Le volume de celles-ci augmente singulièrement entre 2007 et
2009. Dès la perquisition, Claude Guéant fait référence à des primes de cabinet. Celles-ci ayant vu leur régime modifié depuis le début de 2002, l'explication laisse les enquêteurs sceptiques.
Pourtant, c'est celle que réitérera l'ex-secrétaire général de l'Elysée lors de ses nombreuses interventions médiatiques. Chaque fois, il prend soin de préciser qu'en tout état de cause ces
sommes n'ont rien à voir avec la Libye et un éventuel financement politique.






Pourtant, l'examen du portable de Claude Guéant permet la découverte de numéros répertoriés en lien direct avec la Libye. Y figure celui de Moussa Koussa, chef des
services de renseignement du colonel Kadhafi, aujourd'hui réfugié au Qatar. On y trouve aussi "Zyad", le prénom de Takieddine, et le patronyme de Djouhri. Ce dernier, proche de Guéant depuis
2006, a eu plusieurs conversations avec lui peu de temps avant la perquisition. Enfin, quelques mots manuscrits se réfèrent à plusieurs rendez-vous avec Zyad Takieddine et Alexandre Djouhri,
toutefois sans précision de date.






L'ancien ministre ne s'attendait sans doute pas à ce qu'une telle tempête judiciaire s'abatte sur lui. Depuis sa défaite aux élections législatives en juin 2012, il
s'est replié sur le développement de son cabinet d'avocats, notamment en direction de l'Afrique. En fait, ses ennuis ont pour origine les déclarations à la justice de Takieddine. Ce riche
intermédiaire libanais a longtemps fait profiter Claude Guéant de son volumineux carnet d'adresses au Moyen-Orient et en Libye, comme l'attestent les documents saisis en perquisition. Mais les
relations entre les deux hommes ont viré au noir, lorsque Takieddine a soupçonné son interlocuteur de lui jouer un mauvais tour. Le 5 mars 2011, il est arrêté, de retour de Libye, à l'aéroport du
Bourget, avec 1,5 million d'euros en liquide. Pour lui, la désagréable surprise est signée Guéant. Dès lors, il ne cesse de proférer des menaces à l'encontre du ministre et de Nicolas
Sarkozy.






En juin 2012, il confirme aux policiers l'existence d'un soutien occulte en 2007, tout en n'en apportant pas la preuve. En décembre 2012, devant le juge Renaud Van
Ruymbeke, qui l'interroge dans le cadre du volet financier de l'enquête Karachi, il précise ses accusations, en visant plus particulièrement Claude Guéant. Takieddine mentionne les visites à
Paris de Bachir Saleh, un proche de Kadhafi, surnommé "le Caissier". Selon lui, trois sociétés françaises auraient obtenu près de 100 millions d'euros à l'occasion des commémorations, en
septembre 2011, de l'arrivée au pouvoir du Guide libyen, sans avoir pourtant effectué de prestations réelles. Il dénonce le fils de Claude Guéant comme l'un des bénéficiaires de cette
manne.






Ces déclarations troublantes sont transmises au parquet de Paris par le juge Van Ruymbeke, qui n'est pas saisi de ces faits. Une nouvelle audition est alors
organisée, le 5 février 2013. Takieddine ne cède rien. Selon lui, la Libye de Kadhafi a bien aidé le candidat Sarkozy, et Claude Guéant supervisait personnellement ces opérations. Ce dernier,
d'après l'intermédiaire libanais, aurait même été le destinataire des versements à Genève, via Bachir Saleh et l'ancien Premier ministre libyen Al-Baghdadi al-Mahmoudi, extradé de la Tunisie vers
son pays d'origine en juin 2012. Une fois de plus, l'homme d'affaires n'apporte pas de preuve indiscutable à ses dires.






Afin de vérifier le bien-fondé de ces fracassantes accusa

bobcestmoi 14/05/2013 09:01


à force de creuser de plus en plus profond, ils vont se retourver en australie

A propos de l'auteur

Arnaud MOUILLARD

 

Educateur Spécialisé près de Rouen.

 

Ancien jeune correspondant au journal l'Humanité.

 

Blogueur membre du collectif de blogueur de gauche #LeftBlogs.

 

J'ai soutenu la Motion "A Gauche pour Gagner !" à l'occasion du dernier congrès du Parti socialiste.

 

Secrétaire de la section PS de Pavilly.

 

RDV sur mon nouveau Blog : http://arnaudmouillard.fr

 

contact : hern276@yahoo.fr