Sarkozy


Vendredi 19 septembre 2014 5 19 /09 /Sep /2014 18:00

 http://www.controverses-journal.fr/wp-content/uploads/2012/03/Illustration-nicolas-sarkozy-marionnette-des-guignols.jpg

 

« Si je perds, j’arrête la politique »

Nicolas Sarkozy, 8 mars 2012

 

 

 

 

 

Pourtant aujourd'hui, il est de officiellement de retour en étant candidat à la tête de l'UMP...

 

Il n'est pas inutile de rappeler le bilan de l'ex président :

 

Bilan-Sarkozy.jpg

 

 

et des affaires qu'il traîne derrière lui :


Les affaires qui menacent Nicolas Sarkozy

 

 

En attendant je partage l'avis d'Eva Joly sur Twitter :

 

 


Par Arnaud Mouillard - Publié dans : Sarkozy - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Mercredi 2 juillet 2014 3 02 /07 /Juil /2014 21:35

 

Alors que les informations sur les ennuis judiciaires sur Nicolas Sarkozy et son clan s'accélèrent, décryptage avec Fabrice Arfi et Michel Deléan sur Mediapart.

 


Par Arnaud Mouillard - Publié dans : Sarkozy - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mercredi 2 juillet 2014 3 02 /07 /Juil /2014 11:18
Sarkozy-Prison.jpg
Après avoir été plaçé en garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour trafic d'influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

Sarkofrance rappelle que c'est la première fois qu'un ancien Président de la République est ainsi placé en garde à vue
Le nom de Nicolas Sarkozy apparaît dans plusieurs enquêtes :
  • l'affaire Karachi,quand Sarkozy n'était "que" ministre du budget du gouvernement Balladur (1994-1995), dont les ramifications ont conduit les enquêteurs jusqu'aux contrats de vente de technologie de renseignements à l'Arabie Saoudite et la Libye; et à la mise en examen de plusieurs proches.
  • l'arbitrage favorable à Tapie contre le Crédit Lyonnais quand il était ministre des finances (2004) puis, surtout, président de la République (2007-2012); 
  • le scandale Bettencourt dont il est sorti indemne maissansjugement sur le fond,
  • les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007 qui l'ont fait placer sur écoutes au début de l'année 2014, écoutes qui ont permis de découvrir qu'il échangeait avec un magistrat par avocat interposé.
  • la violation du secret de l'instruction, donc, dont le soupçon vaut à Nicolas Sarkozy d'être ainsi placé en garde à vue. 
  • l'affaire Bygmalion, par laquelle on a appris que les frais de campagne de Sarkozy en 2012 avaient été sous-déclarés pour environ 17 millions d'euros (une seconde fraude avérée).

 

 

Chez Mediapart, on se félicite de cette justice qui "s'émancipe enfin du pouvoir politique."

 

Cette mise en examen n'est peut être que la première d'une longue série.

 

 

A droite on entend les Sarkolâtre clâmer que ce n’est que de l'acharnement mais au bout du compte, les juges ne font que leur travail et cette garde à vue, puis cette mise en examen n’arrivent pas par hasard, les enquêteurs estimant qu’ils avaient des informations suffisement solides pour réclamer des comptes à Nicolas Sarkozy.

 N'en déplaise à la droite, Nicolas Sarkozy est un justiciable comme les autres. S'il est reconnu coupable, il sera condamné, en attendant, il bénéficie de la présomption d'innocence.

 


Par Arnaud Mouillard - Publié dans : Sarkozy - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Jeudi 19 juin 2014 4 19 /06 /Juin /2014 22:41

 

Les affaires qui menacent Nicolas Sarkozy


Par Arnaud Mouillard - Publié dans : Sarkozy - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jeudi 19 juin 2014 4 19 /06 /Juin /2014 22:27

http://s2.lemde.fr/image/2014/03/07/534x267/4379420_3_ce1e_nicolas-sarkozy-a-l-allianz-forum-a-berlin_99d46761e0c8ed20235ec0b5fe135f25.jpg

 

On disait Nicolas Sarkozy prêt à revenir en politique avant la fin de l’été. Mais ce qui arrive d’ici l’été ce sont les affaires. Gênantes, très gênantes. Petit tour de la question, alors que Mediapart et Le Monde publient des articles sur les affaires Bygmalion et Karachi.


L’affaire Bygmalion : 17 millions de dissimulés d’après la compta ! [clic]

Cout rell des meetings de sarkozy 2012Jérôme Lavrilleux, ex-directeur adjoint de la campagne de Sarkozy en 2012, fraichement élu député européen, en garde-vue, a assuré lors de ses surprenants aveux télévisés que l’ex-président n’était pas au courant des «dérives» de ses comptes de campagne. Quoi qu’il en soit, son nom est associé à l’affaire Bygmalion, l’agence de communication qui a organisé ses meetings de campagne. Mediapart publie le détail de la comptabilité de la société et de sa filiale Event & cie, qui a émis des fausses factures et surfacturé des prestations, pour dissimuler 17 millions de dépassements de frais de campagne. Un chiffre nettement supérieur aux «10 millions de factures litigieuses» évoquées par l’avocat de Bygmalion en mai.

La campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 semble avoir totalement dérapé. C’est ce qu’affirme Mediapart, ce mardi 17 juin. Selon son enquête, l’ancien chef de l’État aurait dissimulé 17 millions d’euros à la commission des comptes de campagne, soit six millions d’euros de plus que ce qui était jusque-là soupçonné.

Comprendre-Bygmalion-Sarkozy-Cope-Fillon-UMPLe média en ligne dit avoir eu accès au détail des factures réglées à Event & Cie, une filiale de la société d’événementiel, Bygmalion. Alors qu’elle est censée lui avoir versé 4,3 millions d’euros, l’équipe de Nicolas Sarkozy lui aurait en réalité adressé 21,2 millions d’euros. L’intégralité des meetings organisés pour le président-candidat aurait donc été sous-évaluée de plusieurs centaines de milliers d’euros. Ainsi un meeting à Villepinte annoncé à 444.206 euros aurait-il, par exemple, coûté plus de 1,8 million d’euros. Pire, deux réunions publiques organisées à la Concorde et au Trocadéro ne figurent dans aucun document. Selon Mediapart, ces deux événements auraient respectivement coûté 1.877.989 euros et 576.241 euros. Des chiffres contenus dans une clef USB découverte par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption, le 26 mai dernier.

Les dirigeants de l’UMP savaient-ils ? Jérôme Lavrilleux a reconnu le dépassement du budget et sa dissimulation par le biais de l’UMP, il a mis en cause Guillaume Lambert, directeur de campagne et Eric Césari, le directeur général des services du parti. Selon lui, la décision d’établir de fausses factures aurait été prise « lors d’une réunion dans le bureau d’Eric Césari, en présence de Guillaume Lambert, de Franck Attal, de Bygmalion, et Fabienne Liadzé, la directrice financière de l’UMP »

L’affaire Karachi : un avis contraire qui pèse lourd …

Le 12 juin, les juges ont décidé de renvoyer en correctionnelle six personnes dans l’affaire Karachi, des contrats d’armement avec le Pakistan et l’Arabie saoudite qui sont soupçonnés d’avoir participé au financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995. Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, n’est à ce stade pas mis en cause dans l’affaire. Mais, comme l’indique Le Monde ce mardi, il peut toujours être entendu comme témoin assisté par la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à entendre les anciens ministres, laquelle pourrait même lui signifier une mise en examen. Car la justice se demande pourquoi Nicolas Sarkozy a «donné son feu vert à la conclusion des contrats controversés, contre l’avis de sa propre administration», écrit Le Monde.

Les accusations de financement libyen

C’est dans ce dossier que Nicolas Sarkozy a été placé sous écoutes à partir de fin 2013. Les juges du pôle financier enquêtent sur des accusations de financement de sa campagne présidentielle de 2007 par le régime de Kadhafi. L’intermédiaire Ziad Takieddine a affirmé en janvier 2013 que l’ancien président libyen a apporté son aide à Sarkozy à hauteur de 50 millions d’euros mais n’en a pas apporté de preuve.

Le trafic d’influence présumé

L’ex-chef de l’Etat aurait évoqué au téléphone avec son avocat le cas d’un haut magistrat du parquet général de la Cour de cassation, Gilbert Azibert. Dans cette conversation, il est question de solliciter le juge pour se renseigner sur une procédure en cours devant la Cour de cassation, qui vise à contester la saisie par des juges des agendas de l’ancien président dans l’affaire Bettencourt. Une information judiciaire a été ouverte le 26 février pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction.

L’arbitrage Tapie

Trois juges du pôle financier enquêtent sur cet arbitrage qui a accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie en juillet 2008 pour régler son vieux litige avec le Crédit Lyonnais sur la vente d’Adidas. Les magistrats soupçonnent une entente illicite, un «simulacre d’arbitrage» pour favoriser l’homme d’affaires, avec l’aval de l’exécutif de l’époque. L’enquête démontre que Bernard Tapie s’est rendu plusieurs fois à l’Elysée avant la sentence litigieuse et les juges pensent que Claude Guéant, qui était à l’époque secrétaire général de l’Elysée, a servi d’intermédiaire pour organiser l’arbitrage. L’ex-chef de l’Etat, lui, nie avoir joué un rôle dans l’affaire.

Les sondages de l’Elysée

Un juge enquête, depuis début 2013, sur la régularité des contrats conclus, sans appel d’offres, entre l’Élysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, notamment avec la société Publifact de son conseiller Patrick Buisson.

 

 

source : PS76.fr


Par Arnaud Mouillard - Publié dans : Sarkozy - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

A propos de l'auteur

Arnaud MOUILLARD Blacqueville

Arnaud MOUILLARD

 

Intervenant Psychosocial ALZAMI auprès de personnes malades Alzheimer près de Rouen.

 

Blogueur membre des #LeftBlogs.

 

J'ai soutenu la Motion "Maintenant la Gauche" lors du dernier congrès du Parti socialiste.


contact : hern276@yahoo.fr

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés