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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 11:25

Jean-Marie Le Pen, le président du Front National a annoncé son intention de passer la main et confirme son absence "probable" lors de la prochaine élection présidentielle.

Agé de 81 ans, il était présent lors de cinq élections présidentielles (1974, 1988, 1995, 2002, 2007). Il avait même atteint le second tour en 2002.

Le vieux chef de l'extrème droite a vue son électorat le bouder progressivement depuis la présidentielle de 2007 où Nicolas Sarkozy lui a emprunté certains de ces thèmes de prédéliction (insécuité, immigration) voir expressions ("la France on l'aime ou on la quitte").

La guerre de succession est déjà ouverte entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch.

Avec une droite aussi dur au pouvoir, le score du FN ne risque certainement pas d'évoluer beaucoup, même si Marine Le Pen (qui je pense lui succédra) souhaite présenter une "meilleur image" que son père.


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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 15:17

Si certains doutaient encore que Philippe de Villiers est bel politiquement à la droite de la droite, le recrutement de Benoît Fleury, professeur de droit à l'université de Poitiers, comme directeur des affaires juridiques du conseil général de Vendée en est la preuve. La raison ? Benoît Fleury est un ancien militant du GUD, un violent groupuscule d'extrême droite.


Aujourd'hui âgé de 33 ans, Fleury sort l'an passé major de l'agrégation en histoire du droit. Sa nomination à l'université de Poitiers, classée à gauche, suscite alors une intense mobilisation. Une pétition contre sa venue circule, fustigeant notamment «une droite extrême et nauséabonde». Fleury a en effet été le patron du GUD (Groupe union défense ou droit, selon les versions) à Assas, entre 1995 et 2000.

Après plus d'un an passé à l'université de Poitiers, Fleury obtient donc son détachement auprès du conseil général de Vendée, présidé par le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers.


On attend encore les réactions de Jean-Marie Bockel et Eric Besson qui vont siéger au comité de liaison de l'UMPavec que Phillipe de Villiers.


source : http://marc.vasseur.over-blog.com

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 22:00




Après le MPF du souverainiste Phillippe de Villiers qui a rejoint le comité de liaison de l'UMP, un autre parti pas en forme s'apprête à "rentrer" à l'UMP. Les chasseurs du CPNT de Frédéric Nihous.

En raison de l'effritement progressif de son électorat, le CPNT, qui avait tenté d'élargir son propos en affirmant défendre les ruraux en général, a perdu presque tous ses élus.

Frédéric Nihous, Philippe de Villiers, même combat. Les ex-alliés européens des élections de juin, alors réunis sous la bannière Libertas visent un même objectif : exister lors des régionales de 2010.

Aliciabx résume bien cette actualité : "Nihous de Villiers vont à la gamelle". Dehors, ils sont petits, pas en forme... Bon, dedans, ils seront toujours aussi petits et pas en forme, mais ils seront dedans, à droite !


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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 09:34




La liste FN conduite par Steeve Briois et Marine Lepen est en tête au 1er tour des élections municipales partielles de Henin Beaumont avec 39,34% des voix et devance donc les listes ducandidat divers-gauche Daniel Duquenne (20,19%) et du socialiste Pierre Ferrari (soutenu par le Modem et les communistes) (17,01%). Le candidat Daniel Duquenne a appellé à un front républicain pour faire barrage au FN


La liste conduite par Steeve Briois et Marine Le Pen devance celles du candidat divers-gauche Daniel Duquenne (20,19%) et du socialiste Pierre Ferrari (17,01%). La gauche se présentait en ordre dispersé sur cinq listes différentes. Elles totalisent près de 53,5% des voix à l'issue du premier tour. Le deuxième tour est prévu dimanche prochain.

 

Pierre Ferrari (PS), 27 ans, qui était soutenu par les communistes et le MoDem, fait les frais des scandales financiers ayant émaillé la gestion de l'ancien maire PS de la ville.

 

Gérard Dalongeville a été mis en examen et incarcéré en avril pour détournement de fonds publics, ce qui a provoqué sa révocation et la municipale partielle.

 

Steeve Briois s'est dit persuadé de pouvoir remporter la mairie dimanche prochain, offrant au Front national un nouveau bastion après les villes du sud-est de la France à la fin des années 1990.

 

Le FN semble profiter des effets de la crise économique dans cette ville du bassin minier de 26.000 habitants, lourdement frappée par le chômage (19%).

 

En mars 2008, M. Dalongeville avait été réélu au deuxième tour dans une triangulaire avec 51,94% des voix, devant la liste FN (28,83%) et celle de Daniel Duquenne (19,23%).

 

Un front répubicain est nécessaire pour barrer la route au FN. Je pense que le PS n'aurait pas du proposer de candidats pour ces élections suite au scandale Dalongeville, cela n'a été que préjudiciable à la gauche. Le PS, le PCF, le NPA, les Verts, le MoDem et même l'UMP doivent maintenant selon moi soutenir une liste menée par Daniel Duquenne pour barrer la route au parti d'extrème droite.

 

 

source : http://www.lepost.fr


 

 

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 08:00


Fn1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Voici un extrait de l'article de la blogueuse Laure LEFORESTIER qui a assistée à une conférence de presse de Marine LE PEN, tête de liste FN aux européennes où il n'y avait qu'une seule journaliste...

 

 

Marine Le Pen démarre sa présentation en affirmant sa confiance dans le scrutin, qui, elle n’en doute pas, permettra d’envoyer deux représentants du Front National au Parlement Européen. Ce fut le cas pour notre circonscription en 2004 mais à l’époque les électeurs désignaient 12 députés, ils n’en désigneront plus que 10 au mois de juin et les affaires du Front sont moins florissantes depuis que l’actuel président de la République a ratissé son fonds de commerce.


La candidate présente ses co-listiers, qui se lèvent l’un après l’autre à l’appel de leur nom, et déroule sa stratégie de campagne. Le discours surfe sur un violent euro-scepticisme, l’affiche de campagne montre une bouée de sauvetage pour sortir de la mouise la France qui coule. Je retiens surtout que la moitié des documents de campagne sera diffusée dans les communes de moins de 1 000 habitants, au plus profond de la ruralité, là où personne ne va jamais… Après, on se réveille un 22 avril avec la gueule de bois et on se demande pourquoi les campagnes ont voté Le Pen !


Et puis, j’ai entendu et noté quelques énormités. Comme par exemple le fait que la France perdrait son indépendance énergétique à cause de l’Europe. Première nouvelle, je ne savais pas que mon pays, grand utilisateur d’énergies fossiles était indépendant. Ensuite, le seul moyen pour assurer cette « indépendance » serait-il de couvrir tout le territoire d’un blanc manteau de centrales nucléaires ?

Nous resterions malgré tout dépendants de l’importation d’uranium… Un scoop aussi que je vous délivre : « L’Europe a implosé. D’ailleurs l’Italie, la Grèce et l’Espagne veulent sortir de l’Euro ». L’assistance, composée des co-listiers et d’adhérents ne bronche pas, elle frémit même d’horreur quand l’oratrice nous annonce tout de go que la Halde veut imposer 7 millions de travailleurs immigrés non-européens (sous-entendu, mêmes pas blancs ceux-là !) à l’Europe.

On nage dans la confusion des genres et les contre-vérités. Les missions de la Halde concernent la France et récemment cet organisme a posé la question des 6 millions d’emplois administratifs fermés aux candidats qui ne possèderaient pas la nationalité française.

La dame est habile. Elle présente bien, elle a beaucoup appris de son modèle paternel mais elle offre un discours plus policé. Et je me fais cette réflexion, moi fille aimante qui ait tant admiré et respecté mon père, il vaut mille fois mieux être la fille de Jacques Delors que celle de Jean-Marie Le Pen.


Et j’ai cette colère. Comment les médias considèrent-ils aujourd’hui leur rôle d’information ? En relayant les anecdotes people pour mieux vendre du papier ? Où étaient les journalistes hier pour relater ensuite et rectifier les faits, pointer les contre-vérités ? Ma démocratie est bien malaaaade…

 

 

Article complet sur : http://laureleforestier.typepad.fr

 


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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 16:13




D'après l'article de Ludovic Thomas paru dans l'Humanité



En mettant pour la première fois sur la table l’intégralité de ses propositions, le candidat du Front national se dévoile à travers elles comme le fossoyeur du progrès social et de la liberté.




Sécurité sociale, retraites, solidarité :


Les étrangers seraient - exclus de toutes prestations sociales à l’exception des travailleurs réguliers dont les cotisations, aussi bien patronales que salariales, seraient majorées de 35 %. Une discrimination légalisée en quelque sorte. L’âge légal de la retraite serait porté à soixante-cinq ans, après 40 annuités de cotisation pour tous. La retraite par capitalisation encouragée. Et les retraités de nationalité étrangère fortement incités à finir leurs jours dans leur pays d’origine. Le FN choisit de dresser les populations les unes contre les autres : diminuer les subventions aux associations de soutien aux immigrés au profit de celles qui aident les sans-abri. Idem dans le domaine du sida : les associations pour l’assistance aux malades seront prioritaires sur celles considérées comme des lobbies.

 

 

Économie,entreprises :


C’est sans doute le chapitre qui démontre le mieux dans quel camp se range le candidat du Front national : celui du patronat et des nantis. Son discours dénonçant le « capitalisme financier mondialisé » tombe à plat devant ses propositions ultralibérales. « Des mesures visant à libérer au maximum l’entreprise des contraintes de toute nature qu’elle subit. » La renégociation envisagée « de la durée hebdomadaire du temps de travail par branches d’activité » mettrait, de toute évidence, un terme aux 35 heures. Et de souscrire au leitmotiv sarkozien : « travailler plus pour gagner plus ». Pis, en encourageant « la multi-activité par l’assouplissement ou la suppression des règles de cumul » entre activités salariée et non salariée, retraite ou prestations sociales et emploi, le FN propose le travail, sans limitation, à vie. Enfin, la « simplification du Code du travail » ne présage rien de bon pour les droits des salariés. Ennemi acharné des syndicats, Le Pen veut limiter leur influence en encourageant l’émergence de forces non syndicales ou extérieures aux confédérations représentatives, notamment aux élections professionnelles. Ainsi, les - directions d’entreprise pourraient lancer leurs propres listes ou organisations de représentants.

 

 

Immigration :


Le candidat envisage d’économiser plus de 30 milliards d’euros en faisant la chasse aux étrangers dans tous les secteurs de la société. Il oublie en revanche de chiffrer les richesses et les contributions que les immigrés apportent à l’économie française. Suppression du RMI et de l’AME (aide médicale) aux étrangers, durcissement du droit à la nationalité, expulsions du territoire, rétablissement de la double peine systématique, arrêt du regroupement familial, réduction de la carte de séjour de dix à trois ans... Le Pen est, dans son programme du moins, nettement plus respectueux à l’égard des animaux que des étrangers.Fonction publique, institutions. Le principe de préférence nationale deviendrait irréversible par son introduction dans le préambule de la Constitution. Tout comme le « plafonnement des dépenses publiques à 35 % du PIB. Ce qui reviendrait à enfermer les politiques publiques dans un carcan libéral, comme le font les traités européens actuels que Le Pen dénonce pourtant. Prétextant « l’égalité des travailleurs du public et du privé », le FN veut modifier les statuts de la Fonction publique et abolir « certains privilèges ».

 

 

Famille, enfance :


 Le « revenu - parental » est la principale mesure de la politique familiale du parti d’extrême droite qui oppose le choix « d’une activité professionnelle » à « l’éducation des enfants ». L’autre aspect est la « promotion de l’adoption prénatale » en appui à la « politique de respect et d’accueil de la vie » qui vise à remettre en cause l’interruption volontaire de grossesse, soumise à référendum. Dans la même voie, le « caractère sacré de la vie » serait inscrit dans la Constitution.

 

 

Logement :


Le Pen, promoteur des ghettos ? Celui-ci veut « favoriser la mixité intergénérationnelle plutôt que la mixité sociale ». Les pauvres avec les pauvres et les riches entre eux. Les citoyens français seraient prioritaires pour l’accession au logement social. La loi SRU serait réformée sans plus de précision. Autrement dit, vidée de son contenu.

 

Justice, sécurité : 


Le Pen veut rétablir la peine de mort « pour les crimes les plus graves ». Il propose de construire 75 000 places de prison supplémentaires. Il entend museler les juges en fustigeant une prétendue « politisation de la magistrature ». Il souhaite aussi fermer les mosquées « sous la coupe d’obédiences intégristes ».

 

 

Culture :


Le FN veut remettre en cause les subventions aux structures si celles-ci ne prouvent pas « qu’elles touchent un public important ». En d’autres termes, la qualité d’une création se définirait en fonction du nombre de personnes qui se déplacent pour l’admirer. Par ailleurs, le mécénat serait encouragé, c’est-à-dire le financement par des fonds privés. Au niveau de la langue française, « il importera de revenir sur les réformes récentes comme la féminisation des noms ».

 

 

Défense :


Entre l’école et la guerre, Jean-Marie Le Pen a choisi : c’est le budget de la défense qui doit être augmenté à 2,6 % du PIB, pas celui de l’éducation nationale. Il propose également la création « d’un service militaire volontaire de six mois », estimant que les militaires sont ceux qui ont « le mieux préservé les valeurs ayant fait la grandeur de la France ».Recherche. Le candidat du FN veut s’attaquer au financement des laboratoires, « en privilégiant une approche par projet au détriment d’un subventionnement global des structures ». Ce qui empêcherait les équipes estimées non rentables de fonctionner. De plus, les « chercheurs moins productifs ou moins créatifs » seraient reclassés dans « l’enseignement ou l’administration ». Enfin, ils seraient évalués « au mérite et non à l’ancienneté ou aux diplômes ».

 

 

Europe et politique étrangère :

 

Si Le Pen prétend vouloir faire respecter le « non » à la constitution européenne, c’est avant tout parce qu’il est un europhobe nationaliste qui ne veut pas entendre parler « d’un quelconque traité de nature constitutionnelle ». Quitte à envisager un référendum sur le thème : « La France doit-elle reprendre son indépendance vis-à-vis de l’Europe de Bruxelles. » Il exige « des contrôles renforcés aux frontières extérieures de l’Union (...), notamment pour l’immigration africaine ». Au niveau international, il demande le retrait de la France « des juridictions pénales internationales qui entretiennent les plaies des conflits passés et comportent une part importante d’arbitraire ». Les criminels de guerre et les coupables de génocides peuvent dormir tranquillement. Sa conception du codéveloppement a des relents de néocolonialisme : non seulement, il veut la « coupler avec le retour des immigrés » mais il prétend « former les élites, de préférence dans les universités françaises, que nous établirons sur place ».

 

 

Anciens combattants :


Chapitre non essentiel mais assez emblématique de l’exaltation de la guerre et du militarisme défendus par Jean-Marie Le Pen. L’ancien para veut « redonner la fierté des victoires militaires françaises au travers de commémorations officielles » ou en créant des « sites de mémoire sur les théâtres de bataille ». Plus grave, le candidat des nostalgiques de l’Algérie française souhaite « légiférer pour lutter contre les attaques (médias, filmographie, ouvrages) dont est victime l’armée, notamment au sujet de la période coloniale (afin) de rééquilibrer les enseignements et les débats quasi systématiquement hostiles et négatifs sur le rôle de la France dans cette période ».

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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 10:50
Article de Julie Marcour paru dans l'Humanité



Dans le fief de Phillipe de Villiers, s’afficher en faveur de la loi Veil peut coûter cher.


 

Le 26 octobre 1994, un commando anti-IVG, se réclamant du Front national et de Philippe de Villiers, investit l’hôpital de la Roche-sur-Yon. La plupart des activistes font partie du mouvement provie et disent venir prier sur les lieux du crime dans les « avortoires ».
Ils vont jusqu’à dénoncer le remboursement par l’assurance maladie d’un « assassinat ».

 

Deux jours après, Philippe de Villiers, président du conseil général de Vendée, annonce dans les journaux locaux la création d’une structure départementale d’accueil pour les femmes enceintes qui refusent la maternité.
L’AVAVPF, future gestionnaire de la Maison d’Ariane, est alors mise sur pied dans le but de « promouvoir une culture de vie reposant sur la conviction que la vie est sacrée et inviolable depuis la conception jusqu’à la mort naturelle ».

 

Inaugurée et subventionnée par le conseil général, le cas de la Maison d’Ariane est révélateur d’un système qui a fait de la Vendée le champ de bataille des adversaires de l’avortement. Dans les permanences sociales du département, l’ordre a été donné de retirer toutes les plaquettes informatives sur l'IVG.
Plusieurs personnes témoignent aussi d’entretiens d’embauche aux questions douteuses concernant leurs positions sur l’IVG.

 

« S’opposer à de Villiers est très grave en Vendée », dénonce Lisiane Guibert, du collectif femmes. Après s’être affichée clairement contre le système en place, cette élue communiste de la Roche-sur-Yon a été licenciée il y a deux ans.
Depuis, elle cherche en vain du travail. Un contexte qui pèse aussi sur les travailleurs sociaux du département, insiste Lisiane Guibert.
« Il y a un environnement lourd en Vendée qui rend l’accès à l’IVG plus difficile. Cette pression a lieu à plusieurs niveaux : familial, religieux, éducatif... »

 

Plus qu’un fait divers, le passé tumultueux de la Maison d’Ariane illustre la nuisance, toujours actuelle, des réseaux antiI-VG.

 

Trente-deux ans après son vote, la loi Veil continue d’être mise à mal.



Voir aussi cette article ici
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A propos de l'auteur

Arnaud MOUILLARD

 

Educateur Spécialisé près de Rouen.

 

Ancien jeune correspondant au journal l'Humanité.

 

Blogueur membre du collectif de blogueur de gauche #LeftBlogs.

 

J'ai soutenu la Motion "A Gauche pour Gagner !" à l'occasion du dernier congrès du Parti socialiste.

 

Secrétaire de la section PS de Pavilly.

 

RDV sur mon nouveau Blog : http://arnaudmouillard.fr

 

contact : hern276@yahoo.fr