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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 09:00
0,86 % ...

Ce chiffre fait pavoiser Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy. Il s'agit, selon eux, de la baisse des actes de délinquance sur l'année 2008. Le président qui s'est fait élire notamment sur un programme sécuritaire, considère qu'il s'agit là de "bons résultats".

Quand on y regarde de plus près, les vols à main armée ont explosés avec 15,4 % d'augmentation l'an dernier.
La délinquance financière ne connaît pas la crise avec 10% de plus qu'en 2007 (20% pour les escroqueries et abus de confiance).
Concernant les violences physique "non crapuleuse" elle gagnent 6.4%...

Mais qu'on se rassure, selon la ministre de l'intérieur, les objectifs fixés par Nicolas Sarkozy "sont atteints ou en voie de l'être" !


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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 09:00




La Cour de cassation a blanchi mercredi 12 novembre le député UMP du Nord Christian Vanneste et annulé sa condamnation pour injure envers la communauté homosexuelle, estimant qu’il n’avait pas dépassé les limites de la liberté d’expression. M.Vanneste avait notamment affirmé dans la presse régionale que "l’homosexualité était inférieure à l’hétérosexualité. Si on la poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité".

Je trouve que cette annulation de la condamnation de Christian Vanneste est une honte. En effet, déja cette décision fera jurisprudence, ainsi les homophobes vont continuer de plus belle et malheureusement, ils pourront tous plaider non-coupable en évoquant cet homme. On a le droit d’être raciste, homophobe ou antisémite, dans son fort intérieur. Mais on a pas le droit de l’exprimer ainsi, que l’on soit M. Vanneste ou M.Frêche, responsable politique ou simple citoyen. Il y a des lois que l’on doit respecter. Les provocations de Christian Vanneste, sans lesquelles il serait resté un illustre inconnu, ne font qu’attiser la haine au sein de notre société. Comme l’a dit Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile de France : "Alors qu’un chômeur est condamné pour avoir proféré une insulte gentillette contre le chef de l’Etat, un député de la majorité est relaxé pour avoir stigmatisé une minorité sexuelle. Qu’en est-il de la liberté d’expression ? Y a-t-il deux poids, deux mesures ?"

La Cour Européenne de Justice a été saisie, le combat continue !


Articles précédent sur ce sujet :  http://hern.over-blog.com/article-1686234.html ; http://hern.over-blog.com/article-3367893-6.html


Dessin de laplote

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:00


L'été dernier Roselyne Bachelot, la minsitre de la santé de des sports disait : "Nous constatons une évolution rapide, brutale, alarmante des comportement d'alcoolisation des jeunes..." et proposait dans la foulée d'interdire les "open bars" censés favoriser la consommation d'alcool. Récemment la même Madame Bachelot s'est déclarée pour la légalisation des publicités pour l'alcool sur Internet... Allez comprendre !

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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 09:00


"Le président de la République doit se sentir obligé de prendre l'affaire en main parce qu'il y a une rupture totale de confiance entre Rachida Dati et l'ensemble des métiers de la justice", juge la socialiste Elisabeth Guigou, ancienne ministre de la Justice. En effet, Nicolas Sarkozy a rencontré hier le syndicat majoritaire de la profession, l'Union syndicale des magistrats.

En tout cas une chose me paraît clair, comme l'a dit Madame Guigou, il y a une rupture totale de confiance entre Rachida Dati et l’ensemble des métiers de la justice.

  (Ré)écoutez l’interview d’Elisabeth Guigou sur France Info

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 08:00
Récemment, Xavier Darcos, le ministre de l'éducation nationale s’en est pris violemment aux maires réticents pour l’application du fameux service minimum d’accueil. La loi c’est la loi a t'il notamment affirmé.

Utiliserait il le même argument auprès des nombreux maire UMP qui n'appliquent pas la loi SRU qui oblige les communes de plus de 3500 habitants à accueillir un minimum de 20% de logements sociaux ?

Il pourrait également rencontrer les maires de petites communes bien en peine pour mettre en oeuvre sa loi. Faute de personnels formés. Faute de moyens ou de lieux d’accueil adaptés. Parce que l’information arrive tard. Les maires sont informés concrètement au mieux la veille du jour de grève.  Parce que l’école n’est pas une garderie. Parce que ce n’est pas au personnel communal de se substituer au personnel de l’éducation nationale. Quand du personnel communal est en grève, les communes se débrouillent toutes seules.

Dans de nombreuses mairies, cette loi est simplement inapplicable. Que Monsieur Darcos arrête de faire la leçon aux maires.

D'après : http://christophebouillon.fr/

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 09:00
Article de Paul Cosquer dans Agoravox.fr


Le projet de loi de mobilisation pour le logement, déposé en conseil des ministres en juillet, n’a pas fini de susciter de vives critiques de la part des associations qui y voient un recul important. Elles ont raison ! Le rapport du député Etienne Pinte, remis en toute discrétion au Premier ministre le 5 septembre, vient confirmer la réduction volontaire de l’effort budgétaire en faveur du logement social.


Surveillez bien les trottoirs cet hiver, les sans-abri y seront plus nombreux ! Officiellement, la politique menée est supposée mobiliser pour le logement social. Dans la réalité, les crédits sont réduits, bloqués, gelés, parfois même détournés (prélèvement par l’Etat des 800 millions d’euros supplémentaires dans les caisses du "1 % logement"). Les mesures efficaces sont écartées. A la place, la ministre du Logement, Christine Boutin, impose ses mesures autoritaires dont celle qui consiste à vider de sa substance l’article 55 de la loi SRU (obligeant les communes à respecter un quota de 20 % de logements sociaux). Rappelons que Sarkozy, ancien maire de Neuilly, s’est toujours assis sur cette loi.

1 - Le rapport Pinte ou l’art de prêcher dans le désert :

Commençons par examiner ce qui ne va pas selon le diagnostic posé par le député Etienne Pinte.

- Qui est Etienne Pinte ? Maire de Versailles (UMP) de 1995 à mars 2008, Etienne Pinte a mené une politique du logement très active dans sa ville. La Fondation Abbé Pierre a reconnu ses efforts et a fait figurer Versailles en tête des bons élèves de son palmarès 2008 des "communes soumises à l’obligation de disposer de 20 % de logements sociaux d’ici 2020". Etienne Pinte reste aujourd’hui député des Yvelines. Il est aussi parlementaire en mission auprès du Premier ministre sur la question de l’hébergement d’urgence et l’accès au logement des personnes sans abris ou mal logées. C’est à ce titre qu’il a produit deux rapports. Dans le premier figuraient des propositions intelligentes qui ont donc été écartées. Le second rapport est parvenu trop tard, Mme Boutin lui ayant grillé la politesse en faisant entériner son projet de loi en conseil des ministres le 27 juillet.

- Ce que dit en substance le second rapport pinte : 

Le rapport Pinte demande de "consolider les efforts budgétaires de l’Etat en matière d’hébergement et de logement tant que la crise ne sera pas résorbée". "Nous ne construisons pas assez de logements très sociaux, ou de logements adaptés aux populations les plus fragiles", dit-il encore.

Le rapport constate aussi que le compte n’y est pas et que le budget du logement de 2009 sera encore pire que celui de 2008 : il rappelle que, sur les 798 millions d’euros votés dans la loi de finances pour 2008, seuls 643 millions ont été effectivement répartis tandis que le solde (155 millions) était officiellement gelé ou non utilisé.

Le rapport alerte sur les besoins : il chiffre à 1,256 milliard d’euros les crédits nécessaires au programme budgétaire "hébergement". Il demande également le maintien du financement budgétaire des aides à la pierre à hauteur de la dotation votée en 2008, soit 800 millions d’euros.

Il émet un certain nombre de propositions très sensées dont une qui va complètement à l’encontre du projet Boutin, déjà ficelé, puisqu’il suggère fortement de "faire mieux appliquer l’article 55 de la loi SRU" qui fixe le quota communal de 20 % de logements sociaux. Mieux ! Il n’hésite pas à proposer de rendre obligatoire, dans les communes en constat de carence au regard de l’article 55, la réalisation d’au moins 30 % de logements sociaux. De même, il préconise d’augmenter les prélèvements financiers versés par les communes qui ne respectent pas les objectifs de l’article 55.

2 - Le projet de loi de mobilisation pour le logement de Mme Boutin :

Disons-le d’emblée, Mme Boutin ne tiendra pas compte, pour son projet déjà validé en conseil des ministres, des propositions de son camarade député de l’UMP, pourtant expert dans les questions de logement social et reconnu pour ses réalisations concrètes à Versailles. 

Le premier rapport d’Etienne Pinte, remis le 29 janvier 2008, a bien servi de base à l’élaboration du "chantier national 2008-2012 pour les personnes sans abri ou mal logées". Il s’agissait alors de mettre en œuvre un ensemble de mesures immédiates pour assurer l’hébergement d’urgence des sans-abri. Mais, ce plan intervenait aussi pour calmer les manifestations en faveur des sans-abri de 2007. Une fois l’ordre public rétabli, l’art de la politique de Mme Boutin a consisté à tout faire traîner (en particulier la consommation des crédits) et à annoncer spectaculairement des idées qui sont autant de non-réponses à la crise aiguë du logement, à coups de formules sarkozistes comme "mesures de rupture", "on va faire sauter des tabous", "Une France de propriétaires" et de mesures magiques comme la maison pour 15 euros par jour.

Il serait trop long d’énumérer ici les préconisations du rapport Pinte écartées par Mme Boutin. Voir sur ce point le document de synthèse publié par le quotidien La Croix

De nombreuses mesures du projet Boutin sont critiquées :


-  la remise en cause de l’article 55 de la loi SRU : les habitations en accession sociale à la propriété seront intégrées dans le quota des 20 %. Déjà que Mme Boutin avait écarté d’un revers de main la proposition du premier rapport Pinte suggérant de donner aux préfets un pouvoir de substitution aux maires en cas de non-respect par ces derniers du quota (avec droit de préemption) ;

-  la réduction à un an de la suspension de l’exécution d’une décision d’expulsion : les familles expulsées iront grossir les rangs des demandeurs de logements sociaux ! ;

-  l’intermédiation locative : cette nouvelle formule qui permettra la sous-location par les HLM aux personnes relevant du droit au logement opposable, mettra des familles dans l’insécurité puisqu’elles ne seront signataires d’aucun bail (remplacé par une simple convention d’occupation).

Conclusion : cela va mal ! La part des dépenses liées au logement dans le budget de l’Etat est passée d’1,36 % à 1,11% du PIB entre 2000 et 2007 et le budget de la mission "ville et logement" doit baisser de près de 10 % d’ici 2011. Les derniers chiffres de la construction montrent une baisse de 2,6 % des mises en chantier et de 10,7 % des permis de construire sur les douze derniers mois. Le Conseil de l’Europe a condamné la France par deux décisions publiées le 5 juin, pour les lenteurs observées dans la concrétisation du droit opposable au logement. La crise va renchérir le coût des crédits et donc faire obstacle à l’acquisition de propriété. Le nombre de sans-abri s’élève en France à environ 100 000. Il existe 600 000 logements indignes, 900 000 personnes sans domicile personnel et 3,5 millions de mal-logés. Pour sortir de cette situation, il faudrait construire 500 000 logements par an, dont 120 000 logements sociaux, dit le rapport Pinte.
 
Indifférente à tous ces signes alarmants, la politique du logement de Mme Boutin poursuit son chemin. Sans états d’âme. Une non-politique du logement en fait !

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:00
Video du ministre Xavier Darcos sur les maternelles qui s'exprime sur les enseignants à Bac+5 qui dans les maternelles occupent "les petits à faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches" :


Darcos- Ecole maternelle
envoyé par LepointTV


La réaction des enseignants ne s'est pas fait attendre

Les enseignants sont outrés d'entendre de tels propos. Pourquoi dire ça ? C'est totalement faux, déjà parce que la sieste, en petite section, ne dure qu'une heure sur les six heures passées à l'école par jour, et que rares sont les enfants qui portent encore des couches (il s'agit d'enfants ayant un handicap ou une pathologie). Il faut que M. Darcos vienne voir ce qui se passe dans les écoles maternelles. Nous avons des programmes publiés par le ministère de l'Education lui-même qui demandent une formation, une professionnalité pour être appliqués (Nouvel Obs)

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 07:34



Le gouvernement exclut de retirer du bouclier fiscal la taxe pour le RSA. L’opposition de gauche et les syndicats estiment injuste un dispositif qui exonère "les plus hauts revenus" de contribution.
La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a affirmé, dans un entretien au quotidien La Tribune, que la taxe sur les revenus des capitaux de 1,1%, prévue pour financer le revenu minimum de solidarité, entrera dans le calcul du bouclier fiscal.


"Je crois qu’il ne faut pas changer la logique du bouclier, parce qu’elle est bonne. Cela conduit naturellement à inclure la nouvelle contribution RSA dans le bouclier fiscal", a déclaré la ministre.

Le gouvernement a donc arbitré et le projet de loi ne prévoit pas d’exclure la taxe du calcul du bouclier fiscal, contrairement au souhait initial du concepteur du RSA, Martin Hirsch, le Haut commissaire aux Solidarités actives.

"On fait passer les prélèvements sociaux de 11% à 12,1%, c’est normal que le bouclier fiscal qui prenait les 11% prenne 12,1%, on prend tous les impôts directs, donc il n’y a aucune raison de faire une exception pour ce prélèvement là", a-t-on expliqué à Bercy.

Le dispositif du bouclier fiscal plafonne à 50% des revenus le niveau des impôts directs, CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) comprises.

L’opposition de gauche et plusieurs syndicats (CFDT, FO, CFE-CGC notamment) ont estimé qu’une taxation du capital pour financer le RSA était justifiée, mais à condition que les plus hauts revenus soient concernés et que les épargnants aux revenus modestes en soient exonérés.


Mon avis :

Loin de moi l'idée de remettre en cause le RSA. Bien au contraire. Ce que je critique, c'est que les personnes les plus fortunés ne participeront pas à cet effort de solidarité et se sont les classes moyennes qui seront taxés pour financer le RSA.


D'après un article publié dans l'Humanité


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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 06:49
 

Serge Dassault est maire de la ville de Corbeil-Essonnes depuis 1995. Un rapport de la chambre régionale des comptes signale que les comptes fournis par la municipalité sont faux, et que Serge Dassault abuse des heures supplémentaires. De plus, l’endettement est tel que, selon le journal Marianne, les impôts locaux vont devoir augmenter, sans garantie que les programmes de réhabilitation des cités puissent être achevés. Il est aussi sénateur de l’Essonne depuis septembre 2004.


Petite compilation de ce qu’il a dit sur i-télé :


A quoi ça sert les grèves ?... Les camions y font l'escargot, y'a qu'à leur mettre des contraventions, on n'en parle plus"

"Aujourd'hui la grève est un CANCER. La grève n'a pas à être lieu (Surprised) "

"La grève politique doit être INTERDITE. La grève de soutien doit être INTERDITE.... La grève à caractère social, c'est scandaleux"

"Ça veut dire quoi ? On est en anarchie ? Ça veut dire que c'est la rue qui commande ?"

"Un syndicat, ça sert à quoi ? Ça sert à faire la grève ... On en est encore à la lutte des classes"

"Sarkozy fait bouger la France, il a raison. Moi, à mon avis, il la fait pas bouger assez"

"La suppression de 30000 fonctionnaires, c'est pas assez"

"On a trop de fonctionnaires... Il faut réduire, il a qu'à faire c'qui faut SANS EN PARLER"

"Les chinois, y travaillent 45h00, y dorment sur place, dans leurs usines, ils font de bons produits pas cher..."

"La croissance c'est le travail et fabriquer des produits pas chers"

"Les gens sont habitués à pas travailler, c'est pratique"

"La France a été désinformée par Madame Aubry. Ce 35h00, c'est le CANCER de la France"

"Les gens sont habitués maintenant à pas travailler"

"On est paralysé par les lois socialistes" ..."parce qu'on dit : il faut des CDI" etc...

"Le président est aussi paralysé par les négociations syndicales, par les partenaires sociaux par les 35h00 etc...'


La Poste, il faut la privatiser, demande le journaliste :  "Pourquoi pas ? A quoi ça sert d'avoir des activités nationales ?

....



Petite remarque, ce Monsieur qui est aussi le propriétaire du Figaro, s'affranchie des règles grammaticales, comme notre président le fait également, cela doit certainement être un signe d'appartenance au libéralisme Wink, à la liberté de parler "simple", de faire des raccourcis en sautant par exemple une partie de la négation ou en disant "ya" des , "yas'ki", les "untels" y ... (redoublement su sujet que l'on nous sanctionne durant toute notre scolarité) ...
ka", "


Merci à

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 05:52

Le gouvernement vient de lancer des spots TV, presse écrite et internet pour expliquer aux français le sois-disant bienfait des mesures prises par celui-ci.


Elle comprend le dispositif suivant :

TV : sur les 5 grandes chaînes de télévision nationale, 20 chaînes de la TNT, du câble et du satellite, 8 chaînes d’outre-mer. Il comprend un spot générique de 45’’ diffusé en fil rouge, 4 spots thématiques de 20 secondes diffusés sur l’ensemble des chaînes. Le gouvernement prévoit environ 1.630 diffusions.

Web : diffusion des spots TV et de 4 bannières thématiques sur 9 sites web commerciaux et environ 40 sites de la toile gouvernementale.

Presse : 3 annonces thématiques diffusées dans 10 titres de la presse quotidienne nationale, 59 titres de la presse quotidienne régionale et 4 titres de la presse quotidienne gratuite, soit 147 insertions.

Espace web : dédié à l’ensemble des mesures et celles à venir que l’on retrouve sur le portail du Gouvernement


Cette campagne de propagande du gouvernement va couter à l'Etat plus de 4,3 millions d'euros !!!


Ce gouvernement qui disait aux français, "on a plus d'argent dans les caisses", gaspille ainsi 4,3 millions d'euros dans ces pubs pour soit disant expliquer qu'il faut être patient, et que leurs réformes sont les bonnes !!!


Comme l'a dit François Hollande, "le gouvernement devrait comprendre que ce n'est pas en faisant une campagne de pub qu'il se rendra efficace, c'est en changeant de politique".


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A propos de l'auteur

Arnaud MOUILLARD

 

Educateur Spécialisé.

 

Ancien jeune correspondant au journal l'Humanité.

 

Blogueur membre du collectif de blogueur de gauche #LeftBlogs.

 

RDV sur mon nouveau Blog : http://arnaudmouillard.fr

 

contact : hern276@yahoo.fr