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Arnaud MOUILLARD, Educateur spécialisé. Blogueur membre des #LeftBlogs

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Propos déplacés de Georges Frêche (PS)



Une association de harkis a porté plainte (à juste titre) contre le président (PS) de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, pour des propos qualifié d’insultants tenus, lors d'une cérémonie à Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir.

L'Association pour la justice, l'information et la réparation des harkis et rapatriés de l'Hérault (Ajir 34) a déposé plainte contre M.Frêche pour "injures, diffamation et appel à la haine raciale", a précisé son président, Abdelkader Chebaiki.

Lors d'un dépôt de gerbe, M.Chebaiki affirme que M.Frêche l'a apostrophé en le traitant de "cocu" et ajouté que les "harkis se sont fait égorger comme des porcs".
"M.Frêche s'est indigné que nous soyons allés à Palavas", où s'était déroulée peu avant une manifestation à l'appel de députés UMP pour s'opposer à l'abrogation du texte polémique évoquant le "rôle positif" de la colonisation, a expliqué M.Chebaiki.

Enregistrée par une journaliste de France Bleu, cette altercation a été diffusée sur France Info. Le président de la région languedocienne y déclare notamment: "Ils (les gaullistes) ont massacré les vôtres en Algérie et encore vous allez leur lécher les bottes! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur !".

Ces propos sont vraiment déplacés, comme quoi ce genre de propos ne vient pas que des politiques de l’UMP.
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H
Frêche suspendu deux ans de la direction du PS pour ses propos anti-harkis2006-05-19 23:14:38PARIS (AFP)La commission nationale des conflits du PS a sanctionné vendredi Georges Frêche, le puissant président de la région Languedoc-Roussillon, pour ses propos contre des harkis tenus en février, en le suspendant pour deux ans de la direction du parti."Georges Frêche est suspendu temporairement de ses délégations internes au parti socialiste pour une période de deux ans à compter du 28 février 2006", a annoncé la commission.M. Frêche, 67 ans, est donc suspendu du bureau national qui assure, sous la responsabilité du Premier secrétaire, l'administration et la direction du parti. Il est également suspendu du Conseil national, le "parlement" du parti. La commission des conflits a prononcé cette sanction après avoir "entendu" M. Frêche. Composée de 23 membres, elle est présidée par l'ex-président de l'Assemblée nationale Louis Mermaz. Lors d'une cérémonie le 11 février à Montpellier, Georges Frêche avait traité de "sous-hommes" des harkis qui avaient participé le matin même à une manifestation de l'UMP. Ces mots avaient provoqué la colère de la communauté harkie et une polémique au sein de la classe politique.Deux jours plus tard lors d'une conférence de presse, M. Frêche avait "retiré" ses propos et présenté ses "excuses" pour avoir "blessé par maladresse".Tout en jugeant ses déclarations "inacceptables", la direction du PS avait dans un premier temps considéré que l'incident était comme clos après ces excuses. Mais plusieurs fédérations avaient réclamé des sanctions. Une pétition auprès des militants avait recueilli 600 signatures.La droite avait également exercé une forte pression et le 28 février le premier secrétaire du PS François Hollande annonçait la suspension des instances dirigeantes du puissant patron de la fédération PS du Languedoc-Roussillon. Une mesure conservatoire en attendant la décision de la commission des conflits, seule habilitée à prononcer des sanctions, mesure que plusieurs responsables socialistes avaient jugé insuffisante."La commission des conflits, ne croyez pas que j'en aie peur, j'y suis déjà passé sept ou huit fois", avait lancé M. Frêche en accusant "certains" de "chercher à atteindre François Hollande à travers (lui)".La tempête politique s'était déplacée, début mars, sur le terrain juridique avec l'ouverture d'une information judiciaire contre M. Frêche.Le 24 mars, il était mis en examen pour "injures envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse".Les propos ayant conduit à sa mise en examen sont les suivants: "Vous faites partie de ces harkis qui ont vocation à être cocus jusqu'à la fin des temps", "Vous êtes des sous-hommes" et "Vous êtes sans honneur".
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H
Georges Frêche a été mis en examen le 6 mars pour "diffamation envers une administration publique".En effet, le 4 novembre il avait déclaré : "Je me demande si ce ne sont pas les flics qui, comme  en mai 1968, mettent le feu aux bagnoles"
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H
Le bureau national du PS, sur proposition du Premier secrétaire François Hollande, a décidé de suspendre Georges Frêche de ses rangs suite à ses propos sur les harkis Il s'agit d'une solution temporaire en attendant que la commission des conflits du PS, saisie par plusieurs fédérations de militants.C'est vraiment la moindre des choses, mais le temps qui'il a fallu pour la prendre m'inquiète réellement.Rappelons que la Droite qui ne se prive pas de critiquer (justement) les paroles honteuses qu'a eu M.Frêche n'a toujour pas sanctionné le député M.Vanneste (UMP) qui a été je le rappel condamné pour ces propos homophobe.Il n'a reçu aucune sanction de la part de Sarkozy, qui attend le jugement en appel de ce dernier avant de prononcer d'éventuelle sanctions.
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R
LEs excuses sont un peu faciles... surtout que c'est pas la première fois qu'il dépasse les bornes. Mais au PS c'est affaire classée.Et puis en fait d'après Jack Lang qui était à coté de Frêche a encore ouvert sa grande gueule, il ne s'est rien passé. En tout cas, il n'a rien entendu!
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H
Georges Frêche, président PS du conseil régional de Languedoc-Roussillon, a demandé pardon après les propos qu'il a tenus la veille contre un représentant des harkis. "J'ai blessé par maladresse. Je vous demande de bien vouloir me le pardonner", a déclaré l'élu. "J'ai été maladroit, certes, mais poussé par l'excès de la provocation".Propos honteux c'est vrai je suis d'accord avec toi, de plus cette élu n'en est pas à sa première provocation, comme quoi la gauche aussi a ces "boulets".
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R
Propos déplacé?Propos honteux oui!Il ne vaut pas mieux que Vanneste ou Le Pen!Quand je pense que Sarkozy est traité de Le Pen light...
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H
Il s'est excusé depuis, mais le mal est fait.
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F
Mais qu'est ce qu'il lui a pris d'aller dire un truc pareil. Je suis choqué! Je sais qu'aujourd'hui il faut dire n'importe quoi pour se faire entendre mais ça, ça dépasse les bornes.<br /> Comment se fait-il que ce mec soit encore la ou il est?
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