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Arnaud MOUILLARD, Educateur spécialisé. Blogueur membre des #LeftBlogs

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Sidaction 2006



Créée dans l’urgence de l’épidémie, en 1994, l’association Sidaction a réussi à s’inscrire dans la durée. Aujourd’hui, Sidaction est un acteur central de la lutte contre le sida en France et dans les pays en développement. Seule association de lutte contre le sida en France à soutenir la recherche, elle intervient aussi pour développer la prévention, l’aide aux malades et la solidarité envers les pays en développement.


Le Sidaction 2006 intervient dans un contexte où l'épidémie est en forte augmentation. Des chiffres qui font peur !

Dans le monde, en 2005, 4,3 millions de personnes ont été infectées par le virus du sida.

En France, alors que la progression de l'épidémie semblait s'être ralentie, les données épidémiologiques délivrées par l'Institut national de veille sanitaire (InVS) à la fin de l'année 2005 font apparaître au moins 7 000 nouveaux diagnostics VIH en 2004 (contre 6 000 annoncés fin 2004).

Pour faire face à cette progression de l'épidémie, l'association Sidaction développe quatre axes d'action :
- Faire progresser la prévention de terrain auprès des jeunes et des publics les plus éloignés de l’information.
- Accroître les moyens consacrés à la prise en charge psychosociale et à l’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le sida, dont le nombre est en augmentation – plus de 150 000 en 2005.
- Développer l’accès aux soins et aux traitements des malades des pays en développement. Sidaction a été l’une des premières associations de lutte contre le sida à investir l’accès aux traitements antirétroviraux. Aujourd’hui, 85 % des malades ayant besoin d’être mis sous traitement n’ont toujours pas accès aux antirétroviraux.
- Accélérer la recherche et tout spécialement la recherche fondamentale et le soutien aux jeunes chercheurs. Sidaction est la seule association de lutte contre le sida à soutenir la recherche.

Cette année encore, 9 chaînes de télévision et 5 radios ont réaffirmé leur fidélité à l'association en organisant avec elle le Sidaction 2006.

Il faut aussi rappeler que le 110, numéro destiné à faire des promesses de dons, sera affiché de façon quasi permanente à l'antenne.

Lien : http://lachaine.tf1.fr/lachaine/programmes/emissions/0,,2195463,00.html ; http://www.sidaction.org/
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R
LE SIDA, MALADIE DE L'ÂME A mes éventuels détracteurs, Faites l'effort inhabituel de ne pas détourner les yeux de ce texte, de le lire jusqu'au bout, aussi vomitif soit-il pour votre sensibilité allergique aux propos prenant des apparences trop vénéneuses. Ayez cet héroïsme qui n'est ni de droite ni de gauche mais qui est simplement vertical. Certes je ne dis pas que je suis un être donnant aux premiers abords l'impression d'être bon et altruiste. Je dis simplement que j'ose émettre le fruit de mes réflexions, outrancières mais sincères. Je ne m'appelle pas Marcel Dupont, je m'appelle Raphaël Zacharie de Izarra. Je ne suis ni de droite ni de gauche, je suis Izarrien. J'ai conscience de déplaire avec ce texte sur le SIDA qui n'a cependant pas la prétention d'être l'émanation la plus pure de la "Vérité Universelle", mais plus modestement d'être l'écho sans compromis de ma réflexion que j'estime encore assez pertinente et saine pour pouvoir publiquement l'exprimer sans que j'aie à en rougir. Raphaël Zacharie de Izarra ======= POUR LE DROIT D'EMETTRE UNE PENSEE DIFFERENTE, QUI N'EST NI INTOLERANCE NI HOMOPHOBIE POUR AUTANT Je ne me suis personnellement jamais senti concerné ni par le SIDA ni par les dangers de la drogue ni par les accidents de la route le samedi soir après minuit. Le SIDA dans nos pays riches est inadmissible car nous sommes trop civilisés pour mourir d'autres maladies que celles, plus traditionnelles, produites par l'obésité, l'excès de confort, de viande, de corps gras, de léthargie physique, morale et mentale. Ces maladies cardiaques, spirituelles ou hépatiques contractées au cours d'une vie d'habitudes honnêtes d'occidental moyen sont beaucoup plus acceptables que l'exotique SIDA qui lui tue sournoisement depuis les toilettes de discothèques, depuis les sordides bakrooms, depuis les emblématiques ghettos de sodomites, et surtout depuis les soirées "amicales" entre étudiants... Le SIDA a été le révélateur de nos bassesses, de nos moeurs d'occidentaux dégénérés. Avec cette maladie nos dépravations privées ont été mises sur la place publique. Je n'ai jamais donné le moindre sou pour aider à lutter contre le SIDA. Je n'en suis ni fier ni honteux. Je ne me sens personnellement pas concerné, voilà tout. On nous dit qu'il faut aider la recherche parce que cette maladie peut frapper n'importe lequel d'entre nous. C'est la raison que les organisateurs de soirées charitables avancent pour susciter le don des citoyens. Hé bien moi je ne me sens pas concerné à titre individuel, je ne donne par conséquent pas d'argent pour la recherche contre le SIDA puisque le critère mis en avant est l'identification de l'homme de la rue aux malades du SIDA. Il se trouve que je ne suis pas un "homme de la rue". Mais un honnête homme, un bel esprit, une âme d'exception. Ai-je encore le droit dans cette démocratie où la part belle est faite aux plus insignifiantes, aux plus éhontées minorités, de me différencier par mes qualités et non par ma médiocrité, comme c'est le cas chez mes contemporains soucieux d'être acceptés à travers leurs déchéances étalées sans pudeur ? Puis-je encore être ultra minoritaire dans mes hauteurs ? Ou aurait-il mieux valu que je sois un sodomite patenté pour être unanimement reconnu dans ma différence ? A l'image des bougres fréquentant les bakrooms du Marais, de Carpentras ou de Trifouillis-les-Oies revendiquant leur droit à se donner du plaisir entre pédérastes, je revendique la beauté de mon esprit, la grandeur de mon âme, la qualité de mon être. Là où le vulgaire sodomite est applaudi pour son courage d'avouer avec une particulière fierté l'involontaire différence sexuelle héritée de par sa naissance, moi je suis hué, conspué, raillé, voire taxé de "facho" parce que j'ai l'audace de dire que par acquis, par choix j'aime la Vertu, la Beauté, la Lumière. Tolérance à deux vitesses : les dénaturés et obsédés sexuels innés sont dans notre société mieux admis, reconnus, applaudis que les défenseurs de valeurs plus éthéréennes guidés par l'éclat de leurs esprit et non par l'instinct de leur chair. Paradoxe : lorsqu'une minorité revendique des bassesses, elles est saluée. Lorsque une majorité met en avant des valeurs traditionnelles, elle est dénigrée. Dans ce second cas, le plus grand nombre ne fait pas loi dans notre étrange démocratie de jouisseurs et de ruminants en tous genres... Moi qui croyais naïvement que la démocratie c'était la loi du plus grand nombre, à l'image du vote où les 51 pour cent de OUI avaient nécessairement raison face aux 49 pour cent de NON... Je constate que la démocratie n'est en fait pas la loi du plus grand nombre, ou à défaut la loi du plus vertueux, du plus éclairé, du plus sage, mais tout simplement la loi du plus sot, du plus lénifiant, du plus pervers. Ou même, comble du comble, la loi du plus petit nombre. Petit nombre de grandes et belles âmes, en compensation ? Non. De préférence une minorité de corrompus, de dévoyés, de petits esprits. Ainsi de nos jours il est interdit d'être NORMAL et de le revendiquer avec fierté et soulagement. Le terme NORMAL est devenu politiquement incorrect. Pour prendre un exemple concret et quotidien, devant les handicapés physiques ou mentaux les bien-portants n'osent plus se définir eux-mêmes plus comme des gens NORMAUX. Il y a peu de temps encore il fallait remplacer le mot NORMAL par le mot VALIDE, moins offensant pour le handicapé qui se sentait alors rejeté, déconsidéré, nié dans sa triste différence. Le terme VALIDE était pourtant édulcoré, hypocrite, frileux à souhait, bref socialement assez correct pour être accepté à la fois par les malades et les bien-portants, aussi décérébrés les uns que les autres... Mais cela n'a pas suffit pour endormir encore plus nos cervelles déjà bien ramollies. La sottise a donc progressé d'un cran : le terme VALIDE, voyez-vous c'est déjà dépassé. Aujourd'hui même le mot VALIDE doit être pris avec des pincettes supplémentaires. Des pincettes pour prendre d'autres pincettes, en somme. A présent il est beaucoup plus correct, lorsque l'on n'est atteint d'aucune tare physique ou mentale, de se définir en des termes de plus en plus "courtois" : les gens VALIDES d'hier sont devenus des gens "DITS VALIDES". Quand s'arrêtera la bêtise ambiante ? Décidément, le SIDA est une vraie maladie de l'homme, une maladie dans tous les sens du terme. Je ne fustige nullement les faiblesses humaines en elles-mêmes ici, compréhensibles, mais le vice consistant à glorifier les écarts de conduite, à les étaler publiquement sans pudeur comme si c'étaient des vertus. L'essentiel de mon discours se résume à ceci : Je reproche aux homosexuels de naissance de s'être donné la peine de naître pour revendiquer leur fierté d'être ce qu'ils sont, tandis que moi je suis fier d'être ce que je suis non par le simple fait de ma naissance, mais par l'effort de mon esprit. En cela je revendique le droit d'être respecté pour mon choix de vie et non pour les tares ou privilèges iniques hérités à ma naissance. Je ne fais que modestement illustrer le discours de Beaumarchais à travers son fameux Figaro reprochant à son maître d'être simplement né maître et d'en tirer vaine fierté, alors que lui se targuait d'avoir de l'esprit. Je n'appréhende pas le SIDA en termes de châtiment divin ou avec des frémissements vengeurs dans ma plume comme certains de mes détracteurs seraient éventuellement tentés de le penser, mais plus modestement comme la banale conséquence du hasard et aussi des comportements inconscients des gens. Je ne dis pas que c'est bien ou que c'est mal, je dis que c'est ainsi. Je ne dis pas non plus que c'est bienfait pour les infectés, au contraire je les plains et ne souhaite que leur guérison. Le SIDA tue de manière inique, certes. Mais de tout temps vivre signifie être confronté à la mort, et ce tous les jours. Traverser la rue comporte un certain risque mortel, celui de se faire renverser par un véhicule. Motorisé ou non. La vie comporte un certain nombre de risques ayant pour conséquence de la perdre, et souvent fort bêtement. Le SIDA fait mal à nos sociétés sur-protégées car soudain la mort y surgit dans toute sa crudité, se répandant par voie lubrique et non plus par voie gastronomique, suicidaire, routière, alcoolique ou hépatique. En outre c'est une maladie que nous partageons avec les pays pauvres. Le seul point commun funeste que nous ayons avec eux. C'est cela qui nous est si intolérable. Les épidémies étaient encore acceptables dés lors qu'elles étaient traditionnellement cantonnées aux pays sous-développés. De même nous tolérerions beaucoup moins la famine si elle sévissait en Europe. Le Sida a également la particularité odieuse de révéler nos comportements inavouables et écarts extra-conjugaux. Ca n'est pas un reproche que je fais, juste un constat, dénué de jugement. Je n'ai pas l'intention d'ailleurs de juger. Je suis plein de compassion pour les malades. Cela ne doit pas m'interdire pour autant d'émettre un son de cloche personnel. Je ne dis pas que le discours ambiant sur le SIDA est bien ou mal. Il est honorable, estimable, respectable. Simplement ça n'est pas mon discours. J'exige que l'on tolère ma différence. L'on tolère bien, et de manière excessivement complaisante encore, la différence revendiquée, clamée, sur-proclamée des sodomites et autres licencieux de tous bords. Que les tenants d'opinions opposées aux miennes portent sans faillir leur fardeau de contradictions et de vin mêlé d'eau, je porte mon fagot de bois vert de mon côté. Je ne suis ni homophobe ni intolérant, bien au contraire. Je suis juste Raphaël Zacharie de Izarra, et c'est ça que l'on me reproche surtout. Raphaël Zacharie de Izarra raphael.de-izarra@wanadoo.fr 2, Escalier de la Grande Poterne 72000 Le Mans FRANCE Téléphone : 02 43 80 42 98 Freebox : 08 70 35 86 22
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B
Si la recherche progresse, les disparités à travers le monde se creusent chaque jour un peu plus. Derrière l’avalanche de statistiques annoncés, comment de pas s’arrêter quelques instants sur 1 seul chiffre avancé par l’onusida :90% des malades sont au sud et 90% des traitements sont au nord. Alors que l’Afrique du sud accueillait la 13ième conférence mondiale sur le sida en 2000, 400000 personnes mourraient du sida et 60000 enfants naissent séropositifs cette année là dans ce pays. Avec 4 millions de personnes séropositives, l’Afrique du Sud compte le plus grand nombre de personnes infectées par le virus. Au Zimbabwe, 1 personne sur 4 est touchée par le virus(l’un des taux de prévalence les plus élevés au monde), 30 % des femmes enceintes ont eu l’an dernier des résultats positifs au VIH. Dans la plupart des pays d’Afrique sub-saharienne, le rythme des infections est de plus en plus rapide. En une seule année, 3.8 millions d’individus supplémentaires ont été infectés. « Or, précise l’agence des Nations Unies, il suffirait d’ajouter 3 milliards de dollars aux sommes actuellement dépensées pour couvrir l’essentiel des besoins de cette partie du globe. Une somme ridicule comparée aux 54 milliards de dollars que dépensent par an les U.S.A pour lutter contre l’obésité. » Alala ces africains, ils connaissent pas l'hygiène...berkk qu'est ce qu'ils sont sales!!! j'aurai pu parler de l'europe de l'est ou de l'inde... Et puis ça n'a pas aidé quand Jean paul 2 est partit en afrique dire "le préservatif c'est pas bien" - car selon lui le préservatif c'est pas bien pourquoi? parce que mettre une capote ça implique qu'on va avoir des relations sexuelles à droite à gauche . Et dire ça en Afrique c'est vraiment débile! Bravo le pape, et dire qu'ils voulaient le canoniser ...canoniser pfff c'est d'un ridicule. tu sais je crois que tu as un tel discours car tu vis dans un pays ou la prévention est assez puissante et a de l'impact...Mais la pévention dans les pays du sud n'est pas la meme!
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