Arnaud MOUILLARD, Educateur spécialisé. Blogueur membre des #LeftBlogs

Le chômage ravage la vie de millions de personnes. Les employeurs prennent prétexte des changements rapides dans la production pour exiger la casse du Code du travail.
Une Conférence nationale suivie de conférences régionales se tiendra, avec la participation des syndicats, des associations, des élus, des représentants des entreprises, des institutions financières et des services publics, pour élaborer le projet de loi de sécurisation de l’emploi et de la formation. Chaque année, la même démarche se renouvellera : des conférences nationales et régionales dresseront le bilan de la situation et fixeront des objectifs chiffrés.10 MESURES IMMÉDIATES
Les taux et la durée d’indemnisation du chômage seront fortement revalorisés.
Tout-e salarié-e licencié-e pourra bénéficier d’un « congé de reclassement » amélioré. Une modulation des cotisations chômage des employeurs pénalisera ceux qui précarisent.
Un plan pluriannuel de résorption de l’emploi précaire sera mis en place dans le public comme dans le privé.
Le CNE et le « contrat senior » seront abrogés.
Le recours à l’intérim sera strictement réduit et les rémunérations des stagiaires protégées.
Les salariés et les comités d’entreprise pourront imposer des moratoires suspendant les décisions controversées pour faire des propositions alternatives .
Le CDI sera la norme d’emploi pour tous et il sera progressivement sécurisé.
Les lois Fillon seront abrogées et les lois Aubry réformées pour que les 35 heures, dans la perspective de l’abaissement ultérieur à 32 heures, soient un droit pour tous et créent des emplois.
Les primes et les indemnités de RTT seront intégrées dans les salaires.
L’ANPE sera refondue avec son articulation à l’UNEDIC, à l’AFPA et à l’Education nationale pour un grand service public et social de l’emploi-formation.
Une Conférence nationale suivie de conférences régionales se tiendra, avec la participation des syndicats, des associations, des élus, des représentants des entreprises, des institutions financières et des services publics, pour élaborer le projet de loi de sécurisation de l’emploi et de la formation. Chaque année, la même démarche se renouvellera : des conférences nationales et régionales dresseront le bilan de la situation et fixeront des objectifs chiffrés.